mercredi 3 décembre 2008

Hey, option one is: we take him alive. But feel free to consider option two.


PUTAAAAAAAIN!
Voila une semaine que l'œuvre filmique ultime s'est achevée....24h pour moi, 24h que j'évite de laisser exprimer mes sentiments pour pas fondre en larmes comme une pucelle et me griller auprès de collègues attendant la moindre faille pour me crucifier sur l'autel de la bisounourserie. 7 saisons, 87 épisodes de 45 minutes et un final de 90 minutes...
Spoiler the shield c'est le pire blasphème et la pire insulte que l'on puisse faire à une personne qui sera un jour confrontée à cette série, c'est pourquoi je vais devoir être radin en détails. The Shield c'est avant tout l'histoire de Vic Mackey, un superflic de L.A. aux méthodes douteuses, et de sa Strike Team (3 autres "superflics aux méthodes douteuses") et qui font des trucs douteux à chaques épisodes. En parallèle à la strike team, nous suivons également les enquêtes d'autres flics (aux méthodes moins douteuses); principalement un duo d'inspecteurs aux personnalités aussi différentes que complémentaires et un duo d'officiers qui eux amènent des sujets plus vastes (et plus chiant : l'homosexualité, la maternité, la féminité....), la quête de pouvoir du Capitaine et plein d'autres trucs! Et tout ceci se mêle joyeusement dans une orgie scénaristique ultra complexe et réaliste où rien n'est oublié, où rien n'est laissé au hasard et où toute action aura des conséquences sur la suite du scénar (ouais ca parait évident comme ca, mais quand on y réfléchi, c'est super rare. exemple: Prison Break : "Le plan A marche pas? pas grave j'ai un plan B encore plus efficace, et au pire j'ai toujours un plan C tatoué au fin fond d'mon cul! Sucre se fera un plaisir d'aller me le lire."). Enfin bref, scenaristiquement, dés le 1er épisode on est prit à la gorge et par la suite on se laissera étrangler avec plaisir au fil des 7 violentes (oui j'avais oublié de préciser que c'était assez violent quand même, dc je le case là, subliminalement) saisons dont chacune possède sont quotas de putes tabassées, de gangs de "niggas" ou de "chicanos" avec des gros guns, de déchets humains cocaïnés (parfois tout çà à la fois!) et surtout d'adversaires de taille pour la strike team!!
Donc voila, je n'ose pas en dire plus, plus j'y pense plus mes canaux lacrymaux se remplissent et Vic Mackey il pleure pas alors moi non plus!...................................................................................................... qu'est ce que je vais devenir moi maintenant............

mercredi 12 novembre 2008

Un maxi cornet chocolat…offert par la maison

Alors voilà, hier soir, après une bonne grosse journée à Disneyland, je décide de finir ma journée tranquillou, comme une larve, devant GhostDog , me disant que j’irais pas au bout, vue que j’avais les jambes en coton et des mickeys plein la tête ^^…mais bon, la curiosité l’emporta.

Et c’est rien de le dire : début du film, dans ma tête, je switch de la maison de Winnie à – tiens, marrant, un plan sur un pigeon dans un ciel tout gris, qui vole au dessus d’une ville toute grise, sur un putain de son abstract hip-hop (de RZA…trop bon, connaissais pas, bonne découverte^^).

Bon, voilà, c’était parti…suis rentré dans le film en deux seize, et j’ai tenu jusqu’à la fin sans difficulté…j’ai trippé sur le héros, une vrai « tronche », un black samouraï qui vit pas à la bonne époque, qui bute des mafieux en survêt’ à coup de silencieux fabriqués maison, toujours un bouquin dans les poches, toujours une malette de cadre à la main qui colle pas avec le style sweet à capuche, qui prend ces contrats par pigeons voyageurs (qui sont ses seuls potes hors mis le frenshy, vendeur de glace, complètement barré), qui écoute du gros son hip hop, qui a un code d’honneur de tueur, l’aplomb qui va avec et qu’a la claaaasse !

Le scénar est plutôt pas très compliqué hein, mais l’ambiance et l’univers font tout le boulot et le ghostdog qui évolue à la fois dedans et à côté, avec le détachement que peut avoir un guerrier nippon….yataaaaa. Un ou deux ovni par ci par là, l’italiano qui construit un bateau sur le toit de son immeuble, un monsieur tout le monde qui paye pas de mine mais qui se frite comme Jet li…marrant.

J’ai lu sur allociné que ce film faisait référence au Samourai de Jean-pierre Melville avec Delon ainsi qu’à Rashomon d’Akira Kurosawa … j’ai vu ni l’un ni l’autre, mais suis bien tenté du coup.


Je vois pas de hic dans ce film, lé énooorme….sauf le côté je range mon flingue dans mon holster comme si c’était un sabre, avec des moulinets dans tous les sens, quand j’ai refroidi un lascard…too much, mais j’suis bon client ^^


vendredi 7 novembre 2008

Rodrigoooo


Un premier post pour coiffer "Endive" au poteau, et lui annoncer sa défaite à notre paris aux yeux de tous (lui, Camille et moi, quoi...) en lui présentant :
Rodrigo "Xerxes le méchant chauve, grand et tout piercer de 300" Santoro
et
Rodrigo "le mec qui arrive comme un cheveux sur la soupe dans la saison 3 de Lost et qui sert a rien" Santoro

Je crois que tout est dis... ;)